jeudi 10 avril 2014

La route du saké et des vins

Cela fait 150 ans que les relations Alsace-Japon ont débutées et une trentaine d'années que celles-ci se sont considérablement renforcées au travers des échanges culturels, des jumelages de villes, des partenariats étudiants... Et à notre échelle en étant l'ambassadeur français du couteau Japonais basé en Alsace.

Un nouveau pas resserrant encore les liens alsaco-japonais a été effectué la semaine dernière lors du déplacement du Président du Conseil Général du Haut-Rhin, Charles Buttner, ainsi que de Robert Dietrich, Président du CIVA et de Virginie Fermaud, Directrice du CEEJA qui a aboutit à la signature d'un accord de jumelage entre la route des vins alsacienne et celle du saké de la région de Chubu. Déjà amorcée en juillet 2013, en novembre 2013 et en janvier 2014 par la venue de délégations japonaises, cette initiative vise à promouvoir les vins d'Alsace chez les cavistes de la route du saké et inversement. Initiée par la compagnie aérienne japonaise ANA, la route du saké japonaise reliera à terme une quarantaine de caves dans les 9 départements du centre du Japon (dont fait partie Gifu). 

En marge de cette signature, Charles Buttner a également rencontré lors de son déplacement des personnalités du monde économique et politique japonais tels que le maire de la ville de Nagoya et celui de Takayama, les présidents des départements de Gifu et d'Aichi ou encore de la fédération économique de Chubu ou le vice-président de la compagnie ANA. L'occasion a été de revenir sur d'autres partenariats et initiatives en cours comme la promotion de l'EuroAirport de Bâle-Mulhouse-Fribourg en vue d'échanges avec l’aéroport international de Nagoya. Devrait suivre en novembre prochain la signature qu'une convention de coopération globale  entre les départements de Gifu et du Haut-Rhin lors du Salon International du Tourisme et des Voyages à Colmar.

A noter que si cet accord a eu lieu en grandes pompes au Japon en rassemblant un millier d'invités, d'élus, de responsables économiques et les principaux médias japonais, en France la nouvelle n'a pas fait grand bruit. Ce qui est mille fois dommage et reflète tristement l'image de la presse française, ressassant sans cesse les mêmes rengaines, en ne soulignant toujours que le mauvais sans jamais parler des choses qui marchent. En ces temps difficiles, les bonnes nouvelles sont pourtant les bienvenues !

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